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Littérature: lutte contre la corruption sous la rupture,un ouvrage à cet effet.

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  • Devant un parterre d’invités le présentateur de l’œuvre littéraire  le journaliste Wilfried Hervé ADOUN a rappelé que ce document de 308 pages aborde ce qui  a fondamentalement changé dans le traitement des cas de corruption au Bénin sous la rupture.

“Lutte contre la corruption sous la rupture: Réformes et Grands procès” de François AWOUDO,Michel  TCHANOU,

Ce chef d’œuvre littéraire divisé en deux parties consacre 203 pages aux cas pratiques de corruption, avec en point de mir une trentaine dossier. Au nombre de ceux-ci Maria-Gléta ; ICC-service ; bradage de domaines publique par une autorité  et j’en oublie. Le présentateur rappelle que sept affaires sur vingt et neuf  concernent seulement  les acteurs politiques toutes tendances confondues. Les auteurs de l’ouvrage dans leur prise de parole et à tour de rôle  n’ont pas taris déloge à  l’endroit de l’ancien procureur de la Criet, de l’administration douanière et du responsable du Bureau d’Analyse et d’Investigation (BAI).Ils  lancent par ailleurs un appel pressant aux socio-anthropologies afin d’interroger la  tradition sur l’ancrage socio-culturel de la corruption.

Invité d’honneur de l’évènement, le professeur Joseph Djogbénou s’est abstenu d’émettre un commentaire sur le contenu de l’œuvre.

Cependant, il renseigne sur les raisons  de sa présence dans la salle: Primo, rendre témoignage à des amis qui se sont livrés à un exercice aussi difficile comme celui-là. Secundo, encourager les journalistes à investiguer  pour être des juges civiques et ou laïc qui scrutent les questions de sociétés. Il a pour  finir exhorté  la population à se procurer l’ouvrage.

Jacques Ayadji  président du parti moelle –bénin présent à la cérémonie  

abonde dans le même sens que le Président de la cour constitutionnelle, avant d’émettre ses grands vœux de voir une presse qui assagisse la classe politique, invitant ainsi la presse à aller au-delà de la communication.

Prenant le contre-pied des deux intervenants, le promoteur du quotidien  Le Béninois Libéré regrette dans un premier temps le silence de l’ancien procureur spécial  de la Cour de Répression des Infractions Économiques du Terrorisme  (Criet)  Ulrich Gilbert  TOGBONON dans la salle, avant de faire une plaidoirie  pour que la Haac, organe régulateur, veille à ce que  le marché de la publicité soit étendu à tous les organes. On ne peut pas avoir des journalistes d’investigation dans un contexte de paupérisation généralisée soutient Aboubakar Takou.

Samuel HOUNDJO

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